Journée européenne des langues

Posté par Constanta-Ecaterina Naidin le 28 septembre 2014

École de Breasta – Journée européenne des langues

Școala Breasta – Ziua Europeană a Limbilor

Faisons notre poème !

 

Qu’il est beau, notre poème !

   

Enfin, le travail bien fait mérite un peu de gloire.

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Exploitation pédagogique d’une chanson

Posté par Constanta-Ecaterina Naidin le 6 avril 2013

L’énorme tube d’Annie Cordy, Cho ka ka o, dans la version d’interprétation de Funny bear, nous a servi de déclencheur pour une démarche pédagogique inédite : un diaporama destiné aux petits pour comprendre et apprendre cette chanson gaie et rythmée.

Cho ka ka o

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Le participe passé

Posté par Constanta-Ecaterina Naidin le 14 juillet 2012

Nous sommes le samedi 14 juillet 2012. C’est une très bonne date pour ajouter à mon blog un joli diaporama portant sur… le participe passé, saluant ainsi la France et la langue française.

Participe passé

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Je vous salue, Maître !

Posté par Constanta-Ecaterina Naidin le 31 mai 2012

J’écris ces lignes pour saluer une personne qui m’a beaucoup inspirée dans mon parcours professionnel. Il s’agit de Bernard Pivot, initiateur des célèbres Dicos d’or, qui est présent ces jours-ci en Roumanie. L’intégrale des « Dictées de Bernard Pivot », avec celles de Micheline Sommant, est le livre que j’ai lu et relu le plus de fois dans ma vie, c’est la bible de ma carrière.

Sans qu’il le sache, il est devenu mon Maître et c’est avec lui que j’ai appris moi aussi « à démonter les phrases, décortiquer la syntaxe, jongler avec les hypallages hardies et les apocopes incongrues ».

C’est grâce à son savoir qu’il m’est arrivé de découvrir la beauté des difficultés de la langue française dont j’ai fait mon pays enchanté. D’un coin de ce pays, je vous salue, Maître !

Constanța-Ecaterina Naidin

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Les monuments de Paris

Posté par Constanta-Ecaterina Naidin le 8 avril 2012

Pendant la semaine de l’« École, autrement » nous nous sommes amusés à « fabriquer » des diaporamas. Celui sur les « Monuments de Paris » a été très apprécié de mes élèves.  Je l’insère ici pour le partager avec tous ceux qui pourraient s’intéresser à ce sujet.

 

Les monuments de Paris

 

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La fête de la Francophonie

Posté par Constanta-Ecaterina Naidin le 3 juillet 2011

Cette année, la fête de la Francophonie nous a donné de nouveau l’occasion d’exprimer notre attachement au français.

Les activités que nous avons organisées sont d’autant plus importantes pour nous qu’elles s’inscrivent dans le cadre des manifestations que nous avons prévues à l’issue du stage en France.

Tout d’abord, il y a eu ma participation au Séminaire international de recherche organisé par la Faculté des Lettres de l’Université de Craiova et qui a réuni, sous les auspices de l’Année internationale de la Jeunesse (août 2010 – août 2011) et de la Journée de la francophonie, des chercheurs de quatre universités européennes (l’Université catholique de Louvain, Louvain-la-Neuve, l’Université de Bourgogne, Dijon, l’Université de Sibiu, et l’Université de Craiova).

Ce fut pour moi une excellente occasion de revoir certains de mes professeurs de l’Université de Craiova, dont je suis très fière d’être l’humble disciple, et la chance qu’ils m’avaient donnée de présenter mon étude sur « L’expression des relations temporelles dans un texte communautaire relatif au programme Jeunesse en action » dans le cadre des travaux du Séminaire a été pour moi un grand honneur et une opportunité d’affirmer un autre côté de mes préoccupations professionnelles.

http://cis01.central.ucv.ro/litere/activ_st/jir.2011.%20projets%20de%20recherche.pdf

Il y a eu ensuite notre participation au concours Olyfran. Les résultats que nous avons obtenus peuvent être connus en suivant le lien « Nouveautés OLYFRAN » figurant sur ce blog.

Enfin, nous avons donné cours à l’invitation du Centre culturel français de Timișoara de jouer avec « les dix mots de la francophonie » et de prendre part au concours « Sur les planches avec les dix mots de la francophonie ». Le jury a malheureusement trop longtemps délibéré et les résultats nous sont parvenus après la fin de l’année scolaire. Ce retard nous a  été quand même favorable et notre expression artistique a éte récompensée du « Prix du meilleur scénario ».

Ce prix nous rend très heureux, car nous avons beaucoup « peiné » pour ressembler à de vrais acteurs et, malgré l’imperfection de la prononciation de mes élèves, j’insère ici le petit film et le projet que nous avons « concoctés » pour entrer dans ce concours.

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L’histoire marrante d’un grand savant

L’Auteur

(assise sur une chaise, devant la scène)

Je vous dirai l’histoire marrante
D’un grand savant
Qui maîtrisait avec aisance
Quelques sciences,
Dont cinq exactes et trois humaines !
Ce phénomène
Savait par cœur beaucoup de poèmes,
Connaissait plein de théorèmes,
Agençait n’importe quel système
Et remplissait tous les barèmes.
Quand même, il y eut un grand problème
Le jour où ce cerveau suprême
Tomba dans une angoisse extrême
Liée au sort de son savoir
Et aux effets de son pouvoir.
Voilà donc notre champion
Terrassé par les questions.

Le Savant

(préoccupé et pensif)

Ma science est un athénée,
Mais je reste devant ses propylées
Et comme un humble coryphée
J’entends le chœur de mes pensées.
Ce sont des filles bien élevées
Qui rêvent de cimes et de sommets
De faîtes, de pics et d’apogées.
Oh, les voilà, mes douces fées,
La brave cordée de mes pensées !
Qu’en dites-vous, mes chères déesses ?
Quel est le sort de ma sagesse ?

La Certitude

(fière, convaincante)

Comme première de la cordée
Je crois pleinement à mes idées !
Cherché-je ma gloire comme un artiste ?
Je reste un âpre alpiniste.
Pleuré-je secoué de peur ?
Je reste un brave varappeur.
Traversé-je les abîmes en pendule ?
Je reste un vaillant funambule.
Je suis grimpeur, escaladeur,
La crête reste mon seul bonheur.

L’Hésitation

(méfiante)

Sisyphe aussi gravit son mont
Y charriant vainement son roc.
Suis-je moi-même un tel Sisyphe
Devenu, pour son péché, captif
D’une illusoire ascension ?
Ma science est-elle la bonne raison
De m’éloigner de tous les hommes ?
J’entends parfois leurs jugements
Qui ne me sont pas bienveillants !

La Possibilité

(découragée)

Il se peut que tous ces gens-là
N’aient jamais entendu de moi
Que le fil vers mon empyrée
Soit pour eux un fil d’araignée.
Tout comme il est bien possible
Que je sois pour eux imperceptible
Qu’ils comprennent pas mon sacrifice
Et qu’ils ne soient jamais complices
Au couronnement de l’édifice
Que je bâtis d’une main matrice
Juste au-dessus du précipice ?

La Probabilité

(triste)

Tout comme il est bien probable
Qu’ils ne comprennent pas mes vocables
Trop recherchés, quand je m’exprime.
Je cherche la cime, ils voient l’abîme.
Et me voilà, pusillanime,
De  mon propre savoir victime.

L’Exhortation

(assurée)

Hélas, faut pas plaindre mon sort !
Si je ne fais aucun effort,
Personne ne comprendra vraiment
Tous mes projets bienfaisants.
Dans ma coquille de petit-gris,
Préoccupé de mon hoirie,
J’ai oublié la grande voirie
Que je dois à toutes mes théories.
Si je veux qu’elles soient acceptées
Il ne me faut qu’à réseauter.
Dans mon dédale pourvu d’arcanes
Je tendrai les fils d’Ariane.
Je vais parler obligeamment,
Pour vivre harmonieusement,
A tout confrère, à tout savant,
À tout homme et à tout enfant.

Le Savant

(optimiste)

Tu as raison, ma douce fée,
Voilà la clé de mon succès !
J’ouvre la porte de mon foyer,
Un hébergement très accueillant
Qui loge mon âme et mon jugement.
Et pour atteindre cette étape
Je commencerai par une agape,
Avec beaucoup d’intelligences,
Bien arrosée de science,
Chef-d’œuvre de bienséance !
Où tous seront de bonne humeur

Venez, vous-mêmes, les spectateurs !

fichier pdf Les dix mots de la Francophonie

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Stage de méthodologie pour professeur de FLE

Posté par Constanta-Ecaterina Naidin le 12 novembre 2010

« À nous, Paris! », me suis-je dit ce dimanche 14 février 2010 où, comme un « Rastignac du deuxième sexe et du vingt et unième siècle », la formule employée par Bernard Pivot pour décrire, sur le modèle du héros de Balzac, quelques pauvres fourmis qui voulaient quand même « s’enrichir à tout berzingue », je débarquais dans cette ville ayant l’ambition de m’enrichir des belles sonorités de la langue française. Dans ce but, j’avais choisi le « Stage de méthodologie pour professeur de FLE » proposé par l’École de langues Accord de Paris et j’avais fait de mon mieux pour obtenir une bourse auprès de l’ANPCDEFP (Agence nationale pour les programmes communautaires dans le domaine de l’éducation et de la formation professionnelle) de Roumanie, et ce, en suivant avec attention les informations fournies sur le site de l’agence et en postulant avant le 15 septembre 2009. Et j’ai eu la chance de voir ma candidature approuvée et, de plus, financée de deux sources : Comenius-LLP et FSE-POSDRU.

Ce stage comprenait un très prometteur module portant sur les « stratégies d’apprentissage et d’enseignement de l’oral », un atelier de « culture et civilisation » et des « sorties culturelles » diverses. Pour une passionnée de l’expression écrite du français, comme je m’enorgueillis de l’être, ce séjour culturel au sein de cette école devait pallier mes discontinuités d’expression orale et remédier à la lenteur de mon rythme verbal.

J’étais pour la première fois à Paris pour une période plus longue de… deux heures. Avant, j’avais eu trois fois l’occasion de voir Paris, mais comme j’étais toujours entre deux avions qui devaient m’amener soit au sud de la France, soit au Québec, j’avais dû me contenter de l’admirer de l’aéroport.

Et il m’est arrivé de tout aimer, dès que je suis montée dans la navette me conduisant vers le centre de la ville : la bruine qui tombait dru et qui était mille fois plus douce que le sauvage blizzard que j’avais laissé en Roumanie, le défilé des immeubles qui, chose étrange, me paraissaient bien connus, la petite chambre que ma famille d’accueil avait réservée pour moi dans son superbe appartement haussmannien, les voix qui susurraient autour de moi, caressant mes oreilles de voyelles et de consonnes melliflues que j’essayais de… voir et d’intégrer dans des mots ou des phrases. Eh bien, oui, mes yeux étaient beaucoup plus vigilants que mes oreilles qui, gâtées, imploraient mon regard perçant d’ignorer les fautes d’orthographe que la Ville de Paris avait généreusement parsemées sur les poteaux indicateurs.

Le lendemain, j’allais découvrir l’école Accord. Elle s’est montrée… en accord avec mes attentes : des salles de cours spacieuses et équipées de matériel audiovisuel, une cafétéria dotée de distributeurs de boissons chaudes et froides, un espace cybercafé avec six ordinateurs et accès gratuit à internet, un espace d’études avec une bibliothèque, un personnel souriant et plein de sollicitude. De plus, un choix attentif des activités proposées, issues d’une pédagogie innovante : réflexion sur les pratiques de classe des professeurs stagiaires, analyse des principes de l’approche communicative, analyse des étapes d’une unité pédagogique, observation de classe, réflexion sur le rôle et la place de l’enseignant dans le cadre de l’approche communicative, stratégies d’enseignement et stratégies d’apprentissage au travers d’activités permettant de motiver l’apprenant, didactisation de différents documents authentiques oraux et écrits, distribution de sitographie, « tout en utilisant comme supports pédagogiques des extraits de documents créés par les francophones pour les francophones ». Ajoutez-y les visites guidées et les sorties culturelles et vous aurez le tableau d’un programme de cours très riche. Un peu trop riche, dirais-je, comme un professeur qui aurait voulu renoncer un peu à son statut, s’éloigner des devoirs et flâner à son gré dans les rues, les ruelles ou les venelles de Paris. Heureusement qu’on a eu un formateur très dynamique, M. Laurent Bailleul, qui a conduit en bon pédagogue notre formation, et qu’on a pu confronter nos savoirs et nos expériences professionnelles à des collègues venues de Pologne, d’Italie, de Belgique, de Suède et même de Tanzanie. Elles étaient toutes des bénéficiaires de bourses Comenius, à l’exception de la collègue de Tanzanie qui était arrivée au titre d’un programme de formation spécifique à son pays.

La découverte de Paris nous a été facilitée par les trajets proposés par notre formateur, chacun sur un thème à part : « Le Paris du crime », c’était bien captivant, alors que « Le Paris des étudiants » était instructif et intéressant.

 Nous en avons rapporté plein d’idées pour animer nos classes, beaucoup de matériel pédagogique applicable en classe de FLE, des supports théoriques intéressants et utiles à la fois et… le désir de revenir un jour dans cet établissement pour un autre type de formation et probablement toujours à l’aide des agences Socrates de nos pays.

À bientôt, Paris ! Au revoir, Accord !

 

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